Pour 60% des décisionnaires informatiques, les rançongiciels sont à mettre sur le même plan que le terrorisme, selon un questionnaire adressé à 1 506 d’entre eux répartis dans dix pays, dont la France. Si 37% des personnes interrogées se disent prêtes à payer la somme réclamée par les pirates, 57% changeraient d’avis s’il fallait l’annoncer publiquement, conformément à ce que prévoit une proposition de loi américaine. 22% du panel estime que payer une rançon est une « faute morale » et 17% des personnes ayant déjà subi une attaque par rançongiciel ont déclaré avoir versé la somme demandée.