candidats à l’élection présidentielle lorsque leur nom sera officiellement publié.
« En matière de sécurité, nous pensons qu’il existe deux priorités : la protection des employés des services publics sur leur lieu de travail et la tranquillité des Français pour les nouveaux services à la personne qui impliquent l’entrée de nouveaux accédants au domicile, tels que les livreurs, soignants ou aidants », affirme Anne-Sophie Perrissin-Fabert, déléguée générale d’Ignes, au cours d’un entretien accordé à En Toute Sécurité.
Face aux incivilités, aux attentats ou aux dégradations, la protection des agents dans les établissements scolaires ou de santé, les mairies, etc. passe par le déploiement d’un plan national de mise en sûreté et sécurité des bâtiments publics, affirme-t-elle.
Le document, déjà envoyé à des cercles d’experts proches de certains candidats, propose également de renforcer la communication publique sur les bonnes pratiques à adopter en matière de protection des lieux de vie. Ignes souhaite également la création d’une aide financière aux propriétaires et copropriétaires pour faire installer une alarme et une vidéoprotection. Le syndicat présidé par Benoît Coquart voudrait aussi aboutir à une fluidification et à un encadrement des échanges de données issues des bâtiments privés vers les forces de l’ordre.
Dans un contexte de vieillissement de la population, Ignes propose de rendre la téléassistance éligible au remboursement de l’Assurance maladie et de rendre obligatoire les capteurs de chute et les cheminements lumineux dans les Ehpad.
Parmi ses cinq priorités stratégiques à l’horizon 2025, Ignes s’est fixé d’apporter de la sérénité par une gestion sécurisée des accès et des flux de personnes.
L’alliance des industriels du secteur, qui comprend 38 adhérents, rend opérationnel en janvier sa réorganisation interne afin « de mieux coller aux évolutions du marché, à ses enjeux et aux cibles concernées », ajoute Anne-Sophie Perrissin-Fabert.