Le fabricant de contrôle d’accès pour l’habitat collectif a pris une participation de 80% dans la start-up Fenotek, conceptrice d’un interphone connecté à un smartphone, aux côtés du management qui conserve 20%.
Créée en 2015 à Meyreuil (13) et dirigée par Bruno Davoine, la société avait réalisé un premier tour de table fin 2016 qui lui avait apporté 2,2 M€, auprès de Bpifrance, iSource Gestion, Turenne Capital, Provence Business Angels, P.Factory, CAAP Création, IAD CAPA (voir ETS n°624).
A cette époque, Fenotek affichait de grandes ambitions qui n’ont pas été réalisées : elle ambitionnait d’engranger un CA de 10 M€ en 2020 en s’appuyant sur un réseau de distributeurs spécialisés. En fait, le CA s’est inscrit à seulement 0,29 M€ en 2019, générant une perte de 0,91 M€.
Employant quinze collaborateurs, Fenotek a vendu 3 000 équipements l’année dernière et prévoit désormais de multiplier par cinq son activité d’ici trois ans.
Pour sa part, Noralsy, créé en 1979 à Paris où il engrange la majorité de son activité, et présent à Lyon et à Bruxelles, fait figure de leader français dans son domaine. La société présidée par Emmanuel Lévy a débuté par la fabrication de claviers codés puis s’est lancée dans les systèmes de contrôle d’accès, les lecteurs, les clés Vigik, l’interphonie vidéo, etc. Ses produits sont essentiellement installés dans les sites tertiaires et les administrations locales. Employant une cinquantaine de collaborateurs, Noralsy a réalisé un CA de 9,17 M€ en 2019, assorti d’une perte de 0,35 M€.
Contactée par En Toute Sécurité, la direction n’a pas donné suite à notre demande d’interview.