L’arrêté fixant la liste des organisations professionnelles d’employeurs reconnues représentatives dans la convention collective nationale des entreprises de sécurité est paru au Journal Officiel du 21 novembre. Le GES est crédité de 74,89%, le SESA de 9,79%, le GPMSE Télésurveillance de 8,96% et l’ADMS de 6,36%.
Le changement le plus important est la reconnaissance de l’ADMS comme organisation représentative, ce qui avait été l’un des chevaux de bataille de Danièle Meslier, sa présidente décédée en octobre dernier (voir ETS n°724 et 728).
Le calcul des taux de représentativité par le ministère du Travail est basé sur le CA cumulé des adhérents de 2019, alors que l’ADMS a reçu le renfort de plusieurs adhérents de taille importante depuis cette date (voir ETS n°714) si bien qu’elle compte demander une réévaluation de sa part.
Pour Grégory Mazzoleni, président de l’ADMS, « Nous arrivons dans le dialogue social avec une grande ambition, celle de faire bouger les lignes, de transformer nos modèles. Nous croyons en l’action collective et nous espérons trouver des partenaires avec lesquels construire un avenir créateur de valeur économique, sociale et sociétale. Nous porterons fièrement les attentes des PME patrimoniales, car elles sont l’ADN de la sécurité privée en France et elles représentent les deux tiers du marché », affirme Grégory Mazzoleni, nouveau président de l’ADMS.