Le GES demande le prolongement du chômage partiel pour l’événementiel

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Le syndicat de la surveillance humaine a envoyé une lettre à la ministre du Travail lui demandant de maintenir jusqu’à la fin de l’été le même taux de remboursement de l’activité partielle pour les sociétés de sécurité événementielle ou opérant dans les secteurs de la culture, des loisirs et du tourisme.

« Il est peu probable d’envisager une reprise sensible dans les prochains mois de l’activité des entreprises donneuses ordre », exerçant dans ces domaines, explique le Groupement des entreprises de sécurité.

« La reprise très progressive de ces activités doit s’accompagner de la possibilité pour les entreprises de la sécurité privée événementielle d’une même progressivité de la reprise de l’activité par les salariés oeuvrant dans les secteurs du tourisme, de la culture et de l’événementiel, sans surcoût pour celles-ci », affirme le GES.

Cette démarche — jusqu’à présent restée sans réponse de la part des autorités — fait l’objet d’un arbitrage entre Bercy — assez réticent à une issue favorable —, le ministère de Travail et Matignon. Les pouvoirs publics sont en effet sollicités par de très nombreuses professions sous-traitantes du secteur événementiel et une acceptation pour certaines d’entre elles et pas pour d’autres semblerait difficilement compréhensible.

Recrutement d’un juriste

Le GES vient de recruter Alexandre Nazet, 37 ans, au poste de responsable des affaires sociales et des négociations collectives. Son recrutement avait été défini en janvier dernier.

Titulaire d’un Master 2 de droit social, il a débuté sa carrière en 2009 comme juriste en droit social à la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment) pour rejoindre en 2016, pour les mêmes fonctions, le Groupement national de la restauration (GNR). Depuis 2018, il était responsable des relations sociales au GNR.