Le ministre de l’Intérieur a reçu le 15 novembre place Beauvau les principales organisations patronales de la sécurité privée (CDSE du côté des donneurs d’ordre, GES du côté de la surveillance humaine, de même que plusieurs dirigeants d’entreprises) pour effectuer un tour d’horizon « sur les difficultés du secteur et ses perspectives de développement ».
« A l’occasion de ce déjeuner inédit dans l’histoire du ministère de l’Intérieur », Stéphane Volant, président du CDSE, et Luc Guilmin, président du GES, ont rappelé « qu’ils étaient prêts à contribuer à la rédaction des décrets d’application et ordonnances en préparation », suite à l’adoption de la loi Sécurité globale, indique un communiqué commun des deux organisations.
Ils ont également souhaité être associés à la rédaction de la future Lopsi (loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) annoncée en septembre dernier et qui pourrait être examinée en conseil des ministres dans les tout premiers mois de 2022. Selon le CDSE et le GES, Gérald Darmanin s’est montré favorable à ces deux demandes.
Les représentants du secteur ont estimé que le CNAPS traverse une « crise de croissance » et ont estimé qu’il était « primordial de conserver la collégialité de ses instances de gouvernance, tout en lui donnant davantage de moyens pour répondre à des missions étendues ».