Les opérateurs de transport en commun peuvent recourir à des sociétés cynotechniques privées pour la détection d’explosifs, suite au vote de la loi d’orientation des mobilités. Ces prestations peuvent s’exercer dans les bâtiments et les véhicules mais pas sur les personnes.
Une expérimentation avait permis à la RATP de recourir à des prestataires spécialisés dans ce domaine, tandis que la SNCF a eu recours à ses propres équipes internes.
La nouvelle loi autorise également les contrôleurs assermentés des exploitants d’un service de transport d’enregistrer leurs interventions avec des caméras piétons à titre expérimental. Celle-ci débutera en juillet prochain pour une durée de quatre ans et fera l’objet d’un bilan. L’expérimentation de ce type de caméras par les services internes de sécurité de la RATP (GPSR) et de la SNCF (Suge) est prolongée de deux ans (lire notre dossier dans ETS n°662 publié en octobre 2018). Enfin, dans la perspective de l’ouverture à la concurrence dans les transports de voyageurs en Ile-de-France, le GPSR pourra intervenir — à titre payant — sur les lignes exploitées par d’autres opérateurs que la RATP.