Le groupe spécialisé dans la maîtrise des risques veut devenir un « acteur qui compte » dans la formation, le conseil et la certification en sûreté-malveillance annonce Annick Rimlinger, nommée en mars dernier directrice du développement de la sûreté d’Apave (voir ETS n°673).
Dans un environnement relativement concurrentiel, le groupe cherche à se différencier. Il vient par exemple de lancer la certification ISO 18788 dédiée au système de management des opérations de sécurité privée. Elle est destinée aux sociétés de sécurité ou pour évaluer la gouvernance des donneurs d’ordre, notamment pour leur services internes de sécurité. Des contrats ont déjà été passés avec trois entreprises, dont certaines présentes à l’international.
Dans le conseil et l’audit de sûreté, Apave vient de lancer un nouveau service sous forme de diagnostic flash d’une durée d’un ou deux jours, afin de se développer auprès des PME.
Dans la formation, ce sont désormais huit centres dédiés (sur un total de 143 dont dispose le groupe) qui proposent des cursus pour les agents de sécurité, mais d’autres agences phare vont porter cette démarche. En formation initiale, chaque centre assure déjà une session par mois avec l’ambition d’amplifier le nombre. Dans la formation continue (MAC), l’objectif est d’atteindre deux ou trois sessions par mois dans chaque centre. Une formation est proposée pour devenir physionomiste avec un rythme de deux sessions par an.
Dans la sûreté, Apave emploie 23 intervenants (formateurs ou consultants), quatre chefs de produits et va recruter deux développeurs. Le groupe a ainsi mis au point un outil sur smartphone de gestion pour les remontées d’incidents terrain
Plus largement, l’ensemble de l’activité conseil en maîtrise des risques (dans lequel s’inscrit la sûreté) génère un CA de 40 M€ avec 350 collaborateurs. Le groupe Apave a réalisé un CA de 900 M€ avec 11 000 salariés.